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Asthme : les bactéries pulmonaires joueraient un rôle clé

Des chercheurs français et belges ont montré que certaines bactéries présentes dans les poumons pouvaient réduire les symptômes de l'asthme, ou au contraire les exacerber.

Tout comme nos intestins, nos poumons sont peuplés de bactéries. Cette découverte réalisée il y a 5 ans a brisé le dogme de la stérilité des bronches chez les personnes en bonne santé, et a dans le même temps ouvert la voie à des recherches sur le développement des maladies respiratoires. Pour la première fois, des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), en collaboration avec des scientifiques de l’université de Gand (Belgique) révèlent que certaines bactéries protègent de l’asthme tandis que d’autres l’aggravent. Ils publient leurs résultats dans Isme Journal.

L’asthme touche plus de 4 millions de Français. Cette maladie chronique apparaît surtout dans l’enfance. Elle est le résultat d’une réaction exagérée des cellules immunitaires à certaines substances (pollens, acariens, fumée de tabac…). Cette inflammation chronique des bronches se manifeste par des crises au cours desquelles les malades ont du mal à respirer et toussent beaucoup.

Déséquilibre du microbiote

Depuis le 20ème siècle, l’incidence de cette maladie a considérablement augmenté. L’hygiènisation croissante et l’usage massif des antibiotiques chez les tout-petits sont soupçonnés de rendre les enfants plus vulnérables aux allergies et à l’asthme. Et le lien entre microbiote et formation du système immunitaire semble confirmer cette hypothèse, comme le souligne ces travaux franco-belges.

Chez deux types de souris, l’un élevé dans des conditions stériles et l’autre dans un environnement classique, les chercheurs ont en effet constaté des différences dans les populations bactériennes présentes dans les poumons. Cette première observation rappelle que la colonisation bactérienne se fait progressivement à partir de la naissance en fonction de l’exposition aux micro-organismes. C’est notamment pour cette raison que deux individus ont une flore bactérienne intestinale différente. Il apparaît que le même phénomène se produit dans les poumons.

Les chercheurs soulignent également que la formation du microbiote pulmonaire accompagne la maturation du système immunitaire des poumons. Aussi, la présence de certains micro-organismes, ou au contraire leur absence, pourrait prévenir ou réduire l’impact de l’asthme chez l’enfant.

Des bactéries protectrices

Pour étudier ces effets protecteurs ou néfastes potentiels, les scientifiques ont isolé et cultivé 3 souches bactériennes prélevées dans des poumons de souris en bonne santé. Ces bactéries ont ensuite été inoculées à des souriceaux avant qu’ils ne respirent des allergènes d’acariens. Les résultats suggèrent qu’une des souches n’a eu aucun effet, tandis que l’une a diminué les symptômes de l’asthme et l’autre les a exacerbé.

Ces conclusions pourraient déboucher sur des stratégies thérapeutiques telles que l’exposition à certains germes pour restaurer l’équilibre de la flore pulmonaire et réduire les crises d’asthme. Dans cette optique, l’Inra qui a d’ores et déjà déposé un brevet sur les applications en santé respiratoire de certaines bactéries pulmonaires.

Mais avant d’appliquer ces thérapies à l’homme, les chercheurs devront montrer que ces observations sont applicables à l’homme. Des études du microbiote de nourrissons devront donc être lancées.

 

Source

Voeux 2017

voeux rge 2017

Noël 2016 à la Guisane

perenoel

C'est avec mon équipe de "pirates" autour du pere NOËL que la Guisane souhaite de belles fêtes de fin d'année à tous ses patients et leurs familles.

J'en profite pour adresser tout particulièrement un grand MERCI à nos deux talents de cuisinier, Pascal et Gilbert pour leur magnifique gâteau spécialement inventé pour l'occasion.

Les enfants se sont régalés !

JOYEUX NOËL A TOUS !

Emeline GAUCHER

Pic de pollution atmosphérique

La France connaît depuis le 30 novembre 2016 un épisode particulièrement intense de pollution atmosphérique, notamment aux particules fines (PM10).

brouillard

Dans plusieurs régions, leurs concentrations ont atteint des niveaux jugés élevés, voire très élevés, qui ont entraîné l'activation du niveau d'alerte dès le 01/12/2016 en Ile-de-France, le 02/12/2016 en Rhône-Alpes et le 06/12/2016 pour les régions Hauts de France et Grand Est notamment. D’autres régions ont par ailleurs atteint le seuil d’information / recommandation et les prévisions pour les jours à venir restent défavorables.
La pollution aux particules fines peut entraîner l’apparition ou l’aggravation de divers symptômes (augmentation des symptômes allergiques et des crises d’asthme, irritation des yeux, de la gorge et du nez, hypersécrétion nasale, essoufflement…), notamment chez les personnes les plus vulnérables comme les nourrissons et les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes de plus de 65 ans, les personnes asthmatiques ou souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires.
À ce stade, Santé Publique France n’a pas détecté d’effet sanitaire notable en lien avec cet épisode de pollution. Néanmoins, l’épisode étant appelé à se prolonger pendant plusieurs jours, une extrême vigilance est recommandée.

La pollution atmosphérique nuit gravement à notre santé en général, et à nos poumons en particulier. En première ligne des conséquences à redouter: l'asthme, surtout pour les enfants mais aussi pour les adultes.

On comprend aisément que nos poumons s'accommodent mal de respirer un air pollué, chargé de tous ces oxydes d'azote et de souffre, de ce monoxyde de carbone, ou surtout de ces dangereuses particules fines ou ultrafines, qui grâce à leur taille microscopique (de l'ordre du micron, soit un millième de millimètre) vont se loger tout au fond de nos alvéoles pulmonaires pour y commettre leurs dégâts irréversibles.

L'asthme peut non seulement devenir plus difficile à maîtriser en présence de pollution atmosphérique, mais cette pollution peut même faire démarrer la maladie chez une personne auparavant en bonne santé.

D'autres études ont également montré que l'exposition à la pollution atmosphérique était particulièrement dommageable durant les 3 premières années de vie (vie in utero comprise).
L'un dans l'autre, les scientifiques estiment qu'à l'échelle de l'Union Européenne ce sont quelque 350'000 décès prématurés qui seraient dus aux particules ultrafines.
Lorsque se produisent des pics de pollution, comme c'est le cas actuellement, les concentrations en particules fines peuvent facilement passer de 20 à 150 microgrammes par mètre cube. On estime alors que le nombre d'admissions dans nos centres d'urgence peut grimper de 15% environ.
Il apparaît par ailleurs que la pollution atmosphérique rend la maîtrise pharmacologique de l'asthme plus difficile : les asthmes sont en effet moins bien contrôlés lorsque les moyennes annuelles en ozone et en particules fines sont les plus élevées. En outre, il semble de plus en plus clair que la pollution de l'air ait aussi un impact sur le système immunitaire des patients allergiques.

Heureusement pour eux, les asthmatiques en séjour à la Guisane bénéficient d’un air de meilleure qualité, du fait de sa situation géographique privilégiée.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour les malades vivant près des zones à risque, essentiellement les grandes agglomérations, ou le renforcement des traitements est alors indispensable, avec le risque connu de possibles effets secondaires (qui restent malgré tout minimes comparés aux risques liés à des crises d'asthme graves !).

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Air PACA du 09/12/2016

 

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Air Rhône Alpes du 09/12/2016

 

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Air Parif du 09/12/2016

 

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Prev'Air du 09/12/2016

 

Lire aussi : Pollution: les hôpitaux confrontés à une hausse des consultations

Un enfant sur sept vit dans un environnement où l’air est pollué

Trois cent millions d’enfants (un sur sept) vivent dans un environnement où la pollution atmosphérique dépasse d’au moins six fois les normes internationales fixées par l’Organisation mondiale de la Santé, selon un rapport publié par l’UNICEF lundi.

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Selon le rapport Assainissons l’air pour les enfants (Clear the air for children), ce sont deux milliards d’enfants au total qui vivraient dans des régions où les normes minimales de qualité de l’air extérieur ne sont pas respectées. De ce nombre, 620 millions d’enfants vivent en Asie et 520 millions en Afrique. Les enfants des régions démunies et rurales sont les plus touchés par la pollution de l’air.

Les émissions des véhicules, l’utilisation des carburants fossiles, la poussière et l’incinération des déchets sont à l’origine de la dégradation de la qualité de l’air.

La pollution de l’air est étroitement liée à des problèmes respiratoires, comme la pneumonie, les bronchites et l’asthme, rappelle l’UNICEF. Les enfants sont plus sensibles que les adultes à la pollution de l’air (intérieure et extérieure), puisque leurs organes sont en développement et que leurs voies respiratoires sont plus perméables. En outre, ils respirent plus vite et aspirent davantage d’air que les adultes pour leur masse corporelle, souligne le rapport.

En publiant ce document, l’UNICEF demande aux leaders mondiaux qui participent à la COP22 de réduire la pollution, d’augmenter l’accès des enfants aux soins de santé, de minimiser l’exposition des enfants à la pollution et d’assurer le suivi de la pollution atmosphérique.

L’agence dédiée aux enfants de l’Organisation des Nations unies considère que les actions pour réduire la pollution peuvent faire en sorte de s’attaquer aux changements climatiques tout en améliorant les conditions de santé des plus petits.

«Protéger les enfants de la pollution de l’air est non seulement dans leur meilleur intérêt, c’est aussi dans le meilleur intérêt des sociétés. Les bénéfices réalisés en ce sens réduisent les coûts associés à la santé, augmentent la productivité, permettent un environnement propre et sécuritaire, et donc, encouragent un développement plus durable», a déclaré Anthony Lake, directeur général de l’UNICEF, dans le rapport.

Six cent milles enfants âgés de moins de 5 ans meurent chaque année des suites de maladies causées ou aggravées par la pollution de l’air.

Examens 2016

L'équipe de La Guisane félicite ses jeunes diplômés !

Nos bacheliers de la promo 2016 : Léon et Heloise (avec mention AB) : Un grand BRAVO !
Et Pedro , Youssouf, Karim et Victoria pour leur réussite au brevet.

Nous leur souhaitons un bel été et une très bonne continuation dans leur parcours d'étudiant.

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Fin d'année scolaire 2016

En cette fin d'année scolaire, nos patients sont rentrés en famille.

C'est une bien belle surprise que nous avons reçue de la part de parents pour remercier toute l'équipe de la Guisane.
Un grand MERCI à eux et à tous nos patients.

Aujourd'hui débutent les séjours d'été : bienvenue à tous les enfants et bon été climatique !

Emeline GAUCHER
Directrice
Et toute son équipe

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Visite du Dr Bourrier, pneumo-pédiatre

Vendredi 29/04 et samedi 30/04,

L'équipe médicale de la Guisane est heureuse d'accueillir le Docteur Thierry BOURRIER, pneumo-pédiatre allergologue à l'hôpital Lenval de Nice .

Les enfants et les professionnels bénéficieront de sa grande compétence en matière d'allergies autour d'ateliers et de conférences.

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Asthme : tout se joue in utero

Une étude américaine démontre la toxicité précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.

TOXICITÉ

Difficile période pour les asthmatiques. Alors que l'Europe du Nord a fait face ce week-end ensoleillé de mars aux premiers pics de pollution atmosphérique de l'année, c'est en Europe du sud, à Madrid, que se déroule le 23e Congrès mondial sur l'asthme. Hasard du calendrier ? Tout juste 24 heures avant le démarrage du congrès, une étude américaine d’envergure était publiée dans le Journal of allergy and clinical of immunology. Elle démontre la toxicité extrêmement précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.
Chez les femmes asthmatiques, le risque d'avoir un enfant prématuré est 30% plus élevé

Le suivi de 225.000 grossesses dans 19 hôpitaux américains a en effet démontré que les futures mères sont d'autant plus à risque d'accoucher prématurément qu'elles ont été exposées aux polluants extérieurs et ce jusqu’à trois mois avant la conception du futur enfant. Dans le groupe des femmes asthmatiques, le risque d'avoir un enfant prématuré est ainsi 30% plus élevé. "On savait déjà que tout se jouait très tôt in utero, réagit à Madrid le Pr Eugenio Baraldi, de l’université de Padoue (Italie). Car les poumons immatures des nouveaux nés prématurés sont d'une part plus à risque de développer dans les premières années de vie une sensibilité aux infections virales (comme le virus respiratoire syncitial, VRS , agent majeur de la bronchiolite ) mais aussi, à plus long terme, une maladie asthmatique".

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TABAGISME

Les futures mères asthmatiques devraient donc logiquement, selon l’étude américaine, éviter les activités en extérieur bien avant la conception de leur enfant. "Celles qui ne sont pas asthmatiques devraient surtout arrêter le tabac et ce avant leur grossesse. Car le tabagisme, actif et passif, est un facteur connu pour ralentir la maturation des poumons des enfants à naître", insiste le spécialiste. "Pendant la grossesse, il est d’ailleurs important d'intensifier le suivi des femmes pour aborder par exemple le sujet du sevrage tabagique", insiste un autre spécialiste, le Dr Louis-Philippe Boulet, de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (hôpital Laval) et ainsi voir les femmes toutes les 4 à 6 semaines".

Grossesse : le paracétamol augmenterait le risque d’asthme chez l’enfant

Selon une nouvelle étude, la prise de paracétamol pendant la grossesse pourrait favoriser le développement de l’asthme chez l’enfant.

asthme paracetamol

Fréquemment prescrit pendant la grossesse, le paracétamol ne serait pas sans effet sur la santé du futur bébé.
L’exposition au paracétamol in utero pourrait bien augmenter les risques d’asthme chez l’enfant. C’est en tout cas ce qu’avance une nouvelle étude norvégienne, dont les résultats ont été publiés dans l’International Journal of Epidemiology.

Pour dresser ce constat, les chercheurs se sont basés sur les données d’une vaste cohorte norvégienne comptabilisant 114 500 enfants et leur mère. Les scientifiques ont évalué le risque de développer l’asthme chez les enfants à 3 et 7 ans. Les auteurs ont pris en compte les associations entre exposition prénatale au paracétamol pour des indications différentes (douleur, infections de voies respiratoires/grippe et fièvre).

Risque accru de développer de l’asthme à 3 ans

Les chercheurs ont constaté des associations indépendantes modestes entre asthme à 3 ans et exposition prénatale de paracétamol, et prise de paracétamol pendant la petite enfance. D’après leurs résultats, 5,7 % des enfants avaient de l'asthme à 3 ans et 5,1 % souffraient de cette maladie à 7 ans. Néanmoins, les scientifiques ont trouvé un lien cohérent entre asthme chez l’enfant et exposition prénatale au paracétamol surtout dans le premier cas. Et la corrélation semble encore plus importante si la mère a pris ce médicament pour divers motifs pendant sa grossesse.

Bien qu'il y ait déjà eu des études suggérant un lien entre exposition in utero au paracétamol et développement de l’asthme, cette recherche permet de confirmer l'association avec le paracétamol lui-même et non pas avec la condition ayant déclenché la prise de médicament.

Notons également que dans une analyse secondaire, l'exposition prénatale à l’ibuprofène a été positivement associée à l'asthme à 3 ans, mais pas à 7 ans.

Le paracétamol, fréquemment prescrit aux femmes enceintes

Qu’ils s’agissent de douleurs, de fièvre, d’état grippal… le paracétamol est très largement prescrit aux femmes enceintes. "La découverte de potentiels effets indésirables est une question de santé publique cruciale, étant donné que le paracétamol est l'antalgique le plus généralement utilisé chez les femmes enceintes et chez les jeunes enfants", indique Maria Magnus, co-auteure de l'étude.

Cependant, les chercheurs soulignent que ces découvertes ne justifient pas actuellement un changement des recommandations quant à l'utilisation du paracétamol chez les femmes enceintes.

Néanmoins, la vigilance reste de mise. Avant la prise d’un médicament pendant la grossesse, quel qu’il soit, il est essentiel de demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

 

Source : Prenatal and infant paracetamol exposure and development of asthma: the Norwegian Mother and Child Cohort Study - Int. J. Epidemiol. (2016) 

Grossesse : les médicaments anti-asthme augmenteraient le risque d’autisme chez l’enfant

Selon une étude américaine, les traitements de type bêta-2 agonistes, prescrits contre l’asthme et pris durant la grossesse, ne seraient pas sans danger pour le fœtus.

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Pour les chercheurs, il est essentiel que les médecins évaluent davantage le bénéfice-risque de certains traitements.
La prise de médicaments contre l’asthme durant la grossesse pourrait augmenter le risque d’autisme chez le fœtus. C’est en effet le constat dressé par une nouvelle étude américaine, publiée dans la revue Pediatrics.

Pour arriver à ses conclusions, Nicole Gidaya, l’auteure principale de l’étude, s’est appuyée sur les registres de naissances du Danemark de 1997 à 2007. Au total, 5 200 enfants ont été diagnostiqués avec le trouble de spectre autistique et 52 000 enfants, non malades, constituaient le groupe témoin. Les scientifiques ont alors constaté que 3,7 % des enfants diagnostiqués autistes avaient une mère qui prenait des bêta-2 agonistes pour traiter son asthme pendant la grossesse. Parmi les enfants non diagnostiqués avec le trouble de spectre autistique, 2,9 % sont nés de mères ayant pris ce type de traitement. Au final, les chercheurs ont remarqué que les enfants dont les mères ont pris un traitement à base de bêta-2 agonistes pendant la grossesse avaient 30 % de risque supplémentaire de présenter un trouble du spectre autistique.

Les bêta-2 agonistes agiraient sur le développement des neurones du fœtus

Pour Craig Newschaffer, co-auteur de l’étude, ces résultats suggèrent que certains médicaments utilisés pendant la grossesse pour traiter certaines maladies comme l'asthme peuvent influencer le "neuro-développement d'un nouveau-né". Et pour cause, des médicaments comme les bêta-2 agonistes, qui sont utilisés pour détendre les passages des bronches dans les poumons peuvent traverser le placenta et atteindre le fœtus, ce qui peut avoir un effet sur ses neurones en cours de développement.

Un risque tout au long de la grossesse

Les chercheurs ont analysé l’impact de l’exposition aux bêta-2 agonistes sur la santé de l’enfant lorsqu’ils étaient pris 90 jours avant la date de conception, mais également tout au  long de grossesse, jusqu’à la naissance. Avant ces "90 jours", les chercheurs ne considèrent pas que les enfants soient exposés.

D’après leurs résultats, les risques étaient quasi-similaires que les médicaments soient pris 90 jours avant la conception, ou tout au long de la grossesse. Toutefois, le risque semble plus élevé en cas d’exposition au cours du 1er, 2ème et 3ème trimestre de grossesse.

Des risques encore non avérés

L'asthme non traité durant la grossesse "a été associé à des niveau de naissance moins importantes", dans cette étude. Mais, si le traitement est remis en cause, quels sont donc les solutions pour les patientes concernées ?
"Des femmes récemment enceintes prenant un traitement pour l'asthme ou d'autres maladies doivent s’informer auprès de leur médecin pour peser les avantages, les inconvénients et les éventuels risques", indiquent les chercheurs.

De plus, les scientifiques ont  évalué que seul moins d'1 % des diagnostics de désordre du spectre autistique pourrait être attribué à l’exposition de bêta-2 agonistes.

"Des recherches plus approfondies sont nécessaires avant que ces résultats ne soient pris en  considération clinique chez la femme enceinte", conclut le docteur Gidaya.

Source : Pediatrics, In utero Exposure to β-2-Adrenergic Receptor Agonist Drugs and Risk for Autism Spectrum Disorders

La prise de vitamine D pendant la grossesse réduirait les risques d'allergies chez l'enfant

Consommer des aliments riches en vitamine D pendant la grossesse réduit jusqu'à 25% le risque de développement d'allergies chez les enfants, selon une étude américaine de l'hôpital du Mont Sinaï, publiée dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology.

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Etant donné l'explosion du nombre d'allergies chez les enfants en bas âge, cette dernière étude pourrait amener les futures mamans à consommer davantage d'aliments riche en vitamine D tout au long de leur grossesse.

Les recommandations des spécialistes portent sur les sources naturelles de vitamine D comme les oeufs, les produits laitiers, les poissons gras (sardines et maquereaux), le foie de veau et l'huile de foie de morue, et non sur les suppléments sous forme de compléments alimentaires, qui eux, se sont révélés sans efficacité lors de l'étude.

L'équipe de chercheurs américains a suivi 1248 mères et leurs enfants aux États-Unis, du premier trimestre de grossesse jusqu'aux 7 ans des enfants. Des tests d'allergie ont été réalisés pendant la grossesse, à la naissance à la fois sur la mère et sur l'enfant et au moment de la scolarité. A ces obervations s'est ajouté le recueil par questionnaire des aliments consommé par les femmes enceintes.

Ils ont constaté que les femmes qui avaient consommé des quantités plus importantes d'aliments riches en vitamine D pendant leur grossesse ont eu des enfants moins sujets au rhume des foins que les autres, de l'ordre de moins 20% . Il n'y avait aucune réduction du risque en revanche avec la prise de vitamine D sous forme de supplément.

Les chercheurs expliquent ces résultats positifs sur l'asthme et l'allergie, car la vitamine D a la capacité de moduler le système immunitaire.

"Les futures mères ont des questions sur ce qu'elle devraient manger pendant la grossesse. Notre étude montre qu'il est important de considérer la source de substances nutritives dans le régime d'une mère", déclare le Dr Supinda Bunyavanich, professeur en pédiatrie à l'hôpital du Mont Sinaï, près de New York.

L'asthme est la première maladie chronique de l'enfant. Elle touche 9% des enfants en France, selon l'association asthme et allergies.

Consulter l'étude

Atelier KINE

Nos matins s'articulent autour d'ateliers à thème pour nos patients des stages climatiques.

Ce matin, certains sont avec Paula, la Kine pour l'atelier "Relaxation Respi" :

Kinésithérapeutes

A la rentrée de janvier 2016, nous accueillons 2 nouveaux kinésithérapeutes dans notre équipe.

Bienvenue à Paula et Alexandre !

 

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Sensibiliser nos patients aux risques du tabac et à ses effets néfastes

Une question de santé essentielle, traitée en tant que telle à la Guisane.

Nos infirmières ont reçu ce mois-ci, le Dr BOUAZDIA Yasmina, pneumologue (que nous remercions pour la qualité et la pédagogie de son intervention) accompagnée d'une infirmiere formée en tabacologie. Ce fut un échange très riche et constructif  pour notre équipe médicale.
Une information "anti-tabac" adaptée va prochainement être dispensée à nos enfants. Un espace de dialogue leur sera ouvert pour aborder ce sujet.

 

Bilans médicaux intermédiaires

La neige s'est posée sur nos hauteurs.

Elle n'envahit pas encore notre terrain de sport alors nos tests intermédiaires (tests navettes, séances de re-entraînement) s'effectuent dehors avec Christophe , éducateur sportif , par des températures douces en mi-journée.

Les enfants travaillent aussi leur séance d'ETP avec leur infirmiere Marlène.
Nous avons dernièrement ré-équipé notre salle Kiné avec de nouveaux rameurs et vélos elliptiques.

 

La prise en charge multidisciplinaire par des centres de soins spécialisés pourraient contribuer à diminuer le taux de mortalité par mucoviscidose en France.

Mortalité par mucoviscidose : analyse des données du Registre français, 1992-2012

Ségolène Bouet1, Gil Bellis2 (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Lydie Lemonnier3, Marie Sponga3, Virginie Colomb-Jung3
1 Université Claude Bernard, Lyon, France
2 Institut national d’études démographiques, Paris, France
3 Association Vaincre la mucoviscidose, Paris, France

La mucoviscidose est la plus fréquente des maladies monogéniques potentiellement graves dès l’enfance. En France, elle a bénéficié de diverses dispositions : mise en place en 2002-2003 du dépistage néonatal systématique et création de centres de soins spécialisés. L’étude rend compte des effets de cette politique de santé par l’analyse de l’évolution, dans le temps, de la mortalité par âge et de l’effet de facteurs de risque démographiques et cliniques sur le décès.

La population étudiée est composée des patients du Registre français de la mucoviscidose. La mortalité a été analysée en transversal, à partir de taux par classes d’âges calculés sur 4 périodes : 1992-1996, 1997-2001, 2002-2006, 2007-2011. L’effet des facteurs de risque de décès a été analysé en longitudinal, par une régression logistique sur 3 cohortes de nouveau-nés entrés dans le Registre en 1992-1996, 1997-2001, 2002-2006 et suivis jusqu’en 2012.

Les taux de mortalité augmentent jusqu’à l’âge de 20-24 ans mais sont, à chaque âge, moins élevés aux périodes récentes qu’aux périodes anciennes. Le risque de décès, toutes choses égales par ailleurs, est significativement plus élevé chez les femmes et chez les patients sévèrement dénutris, moins élevé pour les cohortes 1997-2001, 2002-2006 et pour les patients ayant atteint les âges de 10-14 ans ou 15 ans et plus.

Conclusion : nos résultats suggèrent qu’une prévention de la dénutrition, une prise en charge multidisciplinaire par des centres de soins spécialisés et un suivi dès la naissance pourraient contribuer à diminuer le taux de mortalité par mucoviscidose en France.

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Premières rencontres scientifiques "Altitude et santé"

Les premières rencontres scientifiques "Altitude et santé", en partenariat avec « La Guisane », auront lieu les 11 et 12 décembre 2015 au centre des maladies respiratoires et allergiques, « Les Acacias ».

Ces rencontres, en hommage au regretté Professeur Hassan Razzouk, qui s’est toujours battu pour la reconnaissance du climatisme, permettront d’aborder des sujets variés en rapport avec la spécificité de notre climat d’altitude, comme les maladies cardio-vasculaires et métaboliques, les caractéristiques spécifiques au climat d’altitude, la fibrose pulmonaire, l’asthme et l’altitude

Pour obtenir plus de renseignements, contactez le Dr Bouazdia (06 87 05 88 71 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou le secrétariat du congrès, Mme Arnaud Mireille (04 92 25 39 00 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

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Des bactéries intestinales du nourrisson protégeraient contre l'asthme

Quatre types de bactéries intestinales aideraient à prévenir la survenue de l'asthme chez les nouveaux-nés, selon une nouvelle étude canadienne.

Flore intestinale

Certaines pathologies respiratoires comme l'asthme se jouent dès l'enfance. Il se pourrait même que les dés soient jetés tout bébé. Brett Finlay, professeur de microbiologie à l'Université de Colombie-Britannique au Canada, suggère que la présence de certaines bactéries intestinales chez le nouveau-né influencerait la survenue ou non de l'asthme.

Les travaux publiés dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine avancent que les trois premiers mois de la vie pourraient être décisifs pour être immunisé toute sa vie contre le risque asthmatique. Autrement dit, il suffirait que quatre types de bactéries soient présents chez les nouveaux-nés dans le premier trimestre d'existence pour être protégé.

"Cette étude montre que quatre types de bactéries intestinales jouent un rôle dans la prévention de l'asthme mais seulement très tôt dans la vie, au moment de la formation du système immunitaire du nouveau-né", précise Brett Finlay, cité par l'AFP.

Ce constat a été réalisé à partir de l'analyse des prélèvements de matière fécale chez 319 enfants. Celle-ci a montré que les enfants de trois mois plus exposés au risque de souffrir d'asthme affichaient une déficience de quatre types de bactéries intestinales. En revanche, chez les enfants âgés d'un an, la flore intestinale montrait moins de différences, ce qui tend à suggérer que les trois premiers mois sont déterminants face au risque de déclarer plus tard l'allergie respiratoire.

L'espoir d'un traitement préventif

Pourquoi les quatre souches de bactéries protectrices sont présentes chez certains bébés et pas chez d'autres? Les chercheurs n'en connaissent pas la raison exacte. Une certitude : cette étude ouvre la perspective de mettre au point un traitement préventif contre l'asthme. "Il y a une fenêtre de peut-être cent jours après la naissance pour une intervention thérapeutique permettant de protéger les nouveau-nés contre l'asthme", conclut Brett Finlay à l'AFP.

En France, l'asthme touche plus de trois millions de personnes et plus d'un enfant sur dix.

Stages climatiques Toussaint 2015

Nous accueillerons nos patients en stage climatique pour les vacances de Toussaint du 17/10 au 7/11.

vacances toussaint

Des séances d'ETP seront dispensés ainsi que des ateliers de réentrainement à l'effort.
Nous nous sommes équipés de nouveaux vélos et de rameurs.
Merci de nous contacter pour réserver la place de votre enfant ou de votre patient.

Rentrée des classes : retour de l’asthme chez les enfants

Deux semaines après la rentrée scolaire, on observe une augmentation des passages aux urgences chez l’enfant de moins de 15 ans.

L’asthme est une maladie inflammatoire des bronches, qui se traduit le plus souvent par des épisodes récurrents de gêne respiratoire accompagnée de sifflements (appelés sibilants) qui peuvent être déclenchés par différents facteurs : les allergènes (acariens, moisissures, phanères d’animaux, pollens…), les infections respiratoires, et les irritants respiratoires (pollution de l’air, fumée de tabac). Entre ces épisodes, la respiration est en principe normale.La surveillance épidémiologique de l’asthme que conduit l’Institut de veille sanitaire montre qu’en France, plus d’un enfant sur 10 est touché par cette maladie. Chaque année, l’asthme est responsable de plus de 35 000 hospitalisations d’enfants.

Le dispositif de surveillance inclut également une surveillance des recours aux soins d’urgence pour asthme, basée sur les activités des structures d’urgence du réseau OSCOUR® et des associations SOS Médecins. Chaque année dès les premiers jours de septembre, les données de ces réseaux montrent une rapide augmentation des recours pour asthme chez l’enfant (Figure).

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Au cours de la semaine du 31 août au 6 septembre 2015, le nombre de visites à SOS Médecins pour asthme chez les enfants a doublé par rapport à la semaine précédente et le nombre de passages aux urgences et d’hospitalisation a augmenté de 50 %. Cette hausse est maximale chaque année au cours de la semaine 38, soit 2 semaines après la rentrée scolaire, avec en 2014, une multiplication par près de 4 du nombre de recours aux soins d’urgence pour asthme par rapport au nombre moyen de l’été, et par 6 du nombre d’hospitalisations. L’augmentation des recours aux soins d’urgence pour asthme observée au mois de septembre est liée à la recrudescence des épisodes d’infections virales respiratoires lors de la reprise de la vie en collectivité après les vacances scolaires d’été. D’autres facteurs, comme l’exposition à des allergènes ou l’arrêt du traitement de fond de l’asthme pendant les vacances, pourraient également jouer un rôle. Une hausse des recours aux soins d’urgence est également observée chaque année après les vacances scolaires de la Toussaint, lors de l’épidémie de bronchiolite qui débute à la fin de l’automne.

Source

 

L’asthme a augmenté de 100% chez l’enfant en vingt ans

Patrice Halimi, chirurgien pédiatre, secrétaire général de l’Association santé environnement France (Asef).

voiture pollution

La pollution atmosphérique s’est-elle aggravée au cours des vingt dernières années ?
En l’espace de vingt ans, l’asthme chez l’enfant a augmenté de 100%. On estime que les enfants vivant en ville près des axes routiers ont aujourd’hui deux fois plus de risques de déclencher de l’asthme que ceux vivant à la campagne.

Quelles sont les conséquences de la pollution sur notre santé ?
La pollution irrite les voies respiratoires et favorise les allergies. Une étude américaine vient même de montrer qu’elle avait un effet sur le coefficient intellectuel des enfants car elle contribue à boucher les petits vaisseaux sanguins de leur cerveau, empêchant le développement de la masse cérébrale. La pollution peut aussi avoir un effet sur les femmes enceintes, provoquant des accouchements prématurés ou la naissance de bébés plus petits.

Et quels sont les effets sur la population générale ?
On estime qu’un Parisien perd en moyenne entre six et neuf mois d’espérance de vie à cause de la pollution de l’air. Les jours de pollution aux particules fines, il y a davantage d’accidents vasculaires cérébraux et d’infarctus dumyocarde. C’est un facteur de mortalité supplémentaire pour les patients vulnérables comme les personnes âgées ou souffrant de pathologies.
Lors de pics de pollution à l’ozone, on note entre 0,5 et 1% d’augmentation de la mortalité respiratoire.

Quelle solution préconisez-vous ?
Certaines villes très volontaristes, comme Fribourg en Allemagne, ont réussi à réduire de 10% en dix ans leur niveau de pollution en limitant l’accès des voitures au centre-ville, en développant les transports propres et en affichant les bons résultats obtenus pour que la population adhère aux mesures prises. En France, on se contente de réagir quand il y a des pics, mais la circulation alternée n’est qu’un seau d’eau jeté sur un incendie

 

Des déplacements moins polluants

Afin de diminuer les émissions de particules fines, nous avons procédé à l'acquisition d'un véhicule électrique (Peugeot Ion) pour nos rendez-vous en ville.

   

Rencontres et retrouvailles

Ce samedi 7 juin 2015, "Rencontres - Retrouvailles"

Nos anciennes patientes viennent partager leur expérience avec nos jeunes patients autour d'une table ronde puis d'un repas convivial.

Cette année, c'est Ludivine (étudiante infirmière - Grenoble), Ines (étudiante en Japonais - Marseille) et Noor (étudiante en commerce - Paris), décrochant leur baccalauréat toutes les 3 au lycée climatique de Briancon durant leur prise en charge médicale à la Guisane qui raconteront leur parcours Brianconnais, leur quotidien, leurs souvenirs, leurs fous rires, leurs soins, leurs séances d'éducation thérapeutique, leur re-entraînement à l'effort .... A nos plus jeunes.

D'avance un grand merci à elles.
L'équipe de la Guisane

Hommage à Wolinski

Ce mercredi 27 mai 2015, un bien bel hommage a été rendu à G.Wolinski, au lycée climatique de Briançon.

Il a vécu dans notre station climatique durant quelques années. Son beau-père était à l'époque Directeur d'un sanatorium.
Sa femme était présente, soutenue par Mme Le Proviseur, les Élus et le Recteur d'académie.

Une partie de nos jeunes patients-lycéens  ont participé à l'exposition et l'inauguration au sein du lycée.

 

 

Reportage D!Ci TV - Hautes-Alpes : Journée d'hommage à Georges Wolinski ce mercredi à Briançon. La ville et le lycée d'Altitude se sont mobilisés et ont accueilli avec émotion la veuve de Georges Wolinski, Maryse, venue inaugurer l'Espace Georges Wolinski au lycée briançonnais. Georges Wolinski ancien élève du lycée climatique, à la fin des années 40, avait lancé "Le Potiche Libéré", déjà un journal satirique, lors de cette période briançonnaise. C'est à Briançon qu'il avait rencontré sa première épouse. Georges Wolinski, assassiné le 7 janvier dernier à Paris, était sur toutes les lèvres. Rencontre avec son épouse, Maryse, qui revient au micro D!CI TV de Michel Toupet, sur ce personnage hors norme qu'était Wolinski.

 
Baptiser le lycée d’altitude : lycée Georges Wolinski. Gérard Fromm, le maire de Briançon lance l’idée sur D!CI TV. Il rappelle l’attachement de Wolinski à Briançon : ses quatre années d’études au lycée climatique, à la fin des années 40 ; son premier amour rencontré à Briançon ; son amitié de longue date avec Georges Carles. Wolinski était profondément attaché à Briançon. Et une semaine après son assassinat dans les locaux de Charlie Hebdo par des terroristes le 7 janvier dernier. Un attentat qui avait coûté la vie à 12 personnes, et ému la France entière. Gérard Fromm :
 

Lauréat du prix "spécial jeu" du ministère de la santé

logo MMP

L’Équipe Opérationnelle d'Hygiène de la Guisane (CEMBREU) est lauréate d'un prix "spécial jeu" du concours "Mission Main Propre 2015" organisé par le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, avec notre jeu sur l'hygiène des mains qui permet de manière ludique de connaitre les techniques d’hygiène des mains, ainsi que des mises en situations quotidiennes où l’hygiène des mains est recommandée.

Afin de valoriser les initiatives locales, les 9 lauréats du concours national voient leurs projets exposés au sein du ministère de la santé. Ainsi, la mobilisation et la créativité des acteurs de santé pour informer et sensibiliser à l’hygiène des mains sont mises à l’honneur. Ce sont bien leurs actions qui, au quotidien, préviennent les infections associées aux soins et améliorent la qualité de la prise en charge.

laureat MMP 2015

Pâques 2014

Résultats du Concours de dessin "PÂQUES"

  • 1er : Djimé
  • 2ème : Kenza
  • 3ème : Barso


Un grand merci à tous les enfants pour leurs beaux dessins et leur participation.

Une chasse au trésor a lieu dans le jardin de la Guisane faisant des heureux.

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Coin Zen

Voici pour les patients sous aérosol un lieu calme et apaisant à l'infirmerie, sous la surveillance des infirmières.

zen

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